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La fontaine de pénombre  (Les livres) posté le dimanche 05 février 2006 14:46




Titre : La fontaine de pénombre

Série : La trilogie des héros de Phlan

 Auteurs :
James M. Ward & Anne K. Brown

Quatrième de couverture :

      Que se lèvent les héros, les enfants des héros et les enfants de leurs enfants ! Que reviennent du néant les paladins défunts, que s'unissent les âmes vaillantes des Royaumes ! Baine le Fléau est vaincu, mais le Marteau Sacré n'est pas revenu entre les mains des prêtres-guerriers. La décadence ne peut pas continuer indéfiniment. Un vent glacé souffle sur la cité de Phlan.

      Car il en va des villes comme des hommes : quand le destin s'accomplit, le cœur cogne à se rompre.


L'avis de Deadhoax:

Pas encore lu
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Baldur's Gate II- Throne of Bhaal  (Les livres) posté le samedi 18 février 2006 14:06

Nom :  Baldur's Gate II- Throne of Bhaal  [EN ANGLAIS SEULEMENT]
Auteur : Drew Karpyshyn
Editeur : Wizards of the coast
Quatrième de couverture :


Death to the Children of Bhall!

On the run and hunted by everyone in Faerûn, Bhall's offspring are being wiped out. Instead of ridding the land of evil, each kill gives more power to a vicious group of Bhallspawn intent of returning their father to the world.

Follow the ultimate battle of the childre of Bhaal in the trilling novel based on the computer game from BioWare and Interplay!

L'avis de Deadhoax: J'ai beaucoup apprécié ce livre, car il reprend le thème du jeu, sans pour autant avoir la même histoire. A lire pour ceux qui peuvent lire en Anglais!

Note : 10/10


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Quelques liens par rapport avec JV.com...  (Autres) posté le lundi 27 février 2006 21:17

  • Le forum sur l'actualité des blogs et la FAQ des blogs:http://www.preuve.power-heberg.be/forum/index.php?
  • Actualités de jeuxvideo.com: http://preuve.blog.jeuxvideo.com
  • L'antre de jeuxvideo.com : http://antre-jv.dyndns.org/index.php
  • Les statistiques des forums de jeuxvideo.com: http://jvstats.planet-shitfliez.org/site/rubrique.php?id_rubrique=1
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Dungeons & Dragons Online : Stormreach  (Jeux video) posté le jeudi 02 mars 2006 09:45

 I- Fiche Technique

 Editeur  Atari
 Développeur  Turbine
 Type  RPG

II-Test

 

Donjons et Dragons est une véritable institution en matière de jeu de rôle papier et les amateurs sont toujours heureux de constater que des RPG sur PC reprennent leur univers fétiche comme ce fut par exemple le cas avec les Baldur's Gate et autres Neverwinter Nights. Cette fois-ci, c'est le genre du MMORPG qui s'y colle avec Stormreach, qui réclame le paiement d'un abonnement d'une quinzaine d'euros par mois TTC (par carte bancaire uniquement). Le titre adopte les règles D&D 3.5 et la campagne Eberron, assez différente de celle des Royaumes Oubliés que l'on a plus l'habitude de voir adaptée sur nos PC.

Eberron, c'est un monde heroic fantasy où la magie tient un rôle omniprésent dans la vie de tous les jours et procure aux habitants l'énergie, les moyens de transport... Comportant son lot de nouvelles races et de nouvelles classes, ce monde s'inscrit dans un univers parallèle à celui des Royaumes Oubliés. Hélas, Stormreach ne fait qu'une utilisation très partielle des éléments de cet univers. Dès la création de son personnage, on s'aperçoit de grosses lacunes au niveau de ce qui est proposé. Il n'y a en tout et pour tout que 9 classes et 5 races, des chiffres nettement inférieurs au jeu papier. Les fans remarqueront l'absence des druides et des moines, mais surtout de la classe la plus originale introduite dans Eberron : les façonneurs, qui sont des sortes de sorciers bricoleurs capables de créer différents objets. Par voie de conséquence, il n'y a pas d'artisanat dans Stormreach. Dommage.

Pour ce qui est des races, c'est une véritable catastrophe puisque, comme nous l'avons dit, il n'y en a que cinq : les humains, les elfes, les nains, les halfelins et les forgeliers. Quid des gnomes, demi-elfes, demi-orcs, kalashtars, changelins et férals ? Ils brillent par leur absence... On ne peut donc qu'être très déçu des choix que l'on nous propose, surtout qu'on ressent quelques difficultés à personnaliser son apparence comme on le voudrait au vu des limitations du jeu qui ne comprend qu'un faible nombre de coiffures et de types de visages. Difficile dans ces conditions de s'attacher véritablement à son personnage. Bien évidemment, comme Stormreach reprend les règles D&D 3.5 on peut décider comme on le souhaite de ses statistiques (force, intelligence...) et aptitudes (spécialiste des armes tranchantes...). Dès que l'on arrive enfin dans le jeu lui-même on a peine à croire ce que l'on voit : les graphismes ne sont vraiment pas au mieux et restent très moyens tout au long de l'aventure. Décidément, le moteur 3D aurait mérité un meilleur traitement parce que sur ce plan, Dungeons & Dragons Online : Stormreach ne fait pas le poids face à la concurrence.

Inutile de se leurrer, sur le reste non plus ce n'est pas la joie. Déjà, le principe est contestable. En fait, il y a une ville dans laquelle vous pouvez rencontrer les autres joueurs et les PNJ qui vous donnent des quêtes. Ces dernières se résolvent dans des donjons instanciés accessibles essentiellement en franchissant des portes disséminées dans la cité. Une fois l'une de ces portes franchie, vous vous retrouvez dans un niveau personnel où vous ne pouvez croiser aucun autre joueur (hormis ceux qui font partie de votre groupe évidemment). Le système rappelle un peu celui de Guild Wars, à la différence essentielle que ce dernier au moins, ne réclame pas l'acquittement d'un abonnement mensuel. Les instances ont en effet le mérite d'économiser les serveurs qui n'ont pas à gérer d'énormes zones où tout un chacun peut interagir avec les autres joueurs. Dans Stormreach, on ressent donc beaucoup moins le plaisir de l'exploration et des rencontres que dans les autres MMORPG puisque les zones communes à tous les joueurs sont assez petites et surtout, sous-peuplées car tout le monde vaque à ses occupations dans ses propres donjons instanciés.

 
La collaboration est néanmoins essentielle puisqu'il est impossible d'atteindre le niveau maximal en jouant seul. Il vous faudra grouper si vous voulez progresser. Pour cela, on dispose d'une interface de recherches de joueurs qui nous montre les autres personnes de tel ou tel niveau, ou de telle ou telle classe. Gros défaut, dans un groupe (6 joueurs au maximum), vous ne pouvez pas partager une quête que vous avez dans votre journal avec vos camarades : pour l'amorcer, il faudra que chacun aille voir le PNJ concerné s'il veut l'activer et ainsi recevoir la récompense afférente pour son accomplissement. Pas très pratique. Une fois que vous aurez formé un groupe équilibré, vous pourrez vous aventurer dans les donjons. Ceux-ci ne sont pas jouables en solo pour une bonne et simple raison, c'est que la difficulté est réglée pour les groupes. Outre les monstres rencontrés qui sont parfois très coriaces, l'ouverture des portes réclame souvent un crochetage en règle, compétence dont seule une catégorie de personnages est pourvue. Les pièges eux aussi sont désamorçables seulement si vous avez un voleur avec vous. De même, beaucoup de leviers ne seront actionnables que si vous avez assez de force ou d'intelligence pour cela (tour à tour, ce sera un magicien ou un guerrier qui devra s'y coller).

Bref, inutile d'espérer jouer seul à Dungeons & Dragons Online : Stormreach ce qui constitue une différence de taille avec un titre comme City of Heroes, qui lui aussi contient beaucoup de zones instanciées, mais qui sont tout à fait praticables en solo. Guild Wars lui aussi se démarque et peut se jouer seul grâce à l'ingénieux système de mercenaires dirigés par l'ordinateur qui peuvent vous épauler si vous ne souhaitez pas former de groupe. Certains se disent certainement que tant pis, même s'ils n'arriveront pas à faire les donjons dans leur entier s'ils jouent en solo à Stormreach, ils n'en feront que le début et progresseront ainsi. Grossière erreur car l'expérience n'est gagnée qu'une fois que vous avez accompli une quête, donc lorsque vous avez parcouru tel ou tel donjon intégralement. En clair, même si vous tuez une dizaine de monstres dans les deux ou trois premières salles des égouts par exemple, vous ne gagnerez aucun point d'XP. Ces derniers ne sont donnés que quand la quête est terminée. Le niveau maximal du jeu est le niveau 10. C'est beaucoup moins que dans les autres MMORPG, mais il faut savoir que l'on progresse assez lentement et qu'il vous faudra donc beaucoup d'heures avant d'atteindre ce level.

Le plus gros grief que l'on pourrait faire au soft reste le nombre ridicule de missions qu'il propose : moins de 150 ! Bon d'accord, les développeurs ont prévu d'en rajouter périodiquement mais il ne faut pas s'attendre à des miracles. Certes, on peut les refaire plusieurs fois en variant le niveau de difficulté lorsqu'on entre dans une instance (normal, difficile ou élite) ce qui vous rapportera plus ou moins de points d'expérience et de trésors, mais le côté répétitif est bien présent et risque de vous faire rapidement lâcher ce jeu. Au final, on a du mal à trouver quelque chose de vraiment positif à Dungeons & Dragons Online : Stormreach. Son contenu faiblard et son côté répétitif sont ses plus gros défauts. Il lui reste seulement ses règles D&D 3.5 dont la qualité n'est plus à prouver, mais dont l'utilisation aurait pu être plus fidèle au jeu d'origine si les développeurs n'avaient pas omis certaines classes et races pourtant bien présentes dans la version papier d'Eberron.

Auteur: Super.panda


Source : www.jeuxvidéo.com

 

 

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Planescape : Torment  (Jeux video) posté le jeudi 02 mars 2006 17:27

 I- Fiche Technique

 Editeur  Interplay
 Développeur Black Isle
 Type  RPG

II-Test
 

   Les créateurs de Baldur's Gate, Black Isle Studios se sont remis sur le petit monde d'AD&D et nous sortent un Planescape : Torment des plus alléchants. Voyons si son ramage se rapporte à son plumage.

Après le carton planétaire et incontesté que fut Baldur's Gate, son add-on et en attendant le prochain Icewind's Dale, voici Planescape Torment pour nous tenir éveillés. Se déroulant lui aussi dans le monde d'AD&D, il utilise plus particulièrement le monde de Planescape, une sorte de plan plus décalé et morbide que le monde d'Heroic Fantasy pur qu'est Advanced Dungeons & Dragons. En fait, Planescape est une sorte de croisement entre une multitude de plans avec en son centre, Sigil la grande capitale. En se baladant dans les rues sombres de Sigil, les profanes d'AD&D comprendront c

e que signifie une intersection de plans. Tout ce qui peut sortir de l'imagination d'un être humain se retrouve ici.

Tout commence quand vous arrivez, abasourdi, totalement amnésique et surtout irrémédiablement mort dans une gigantesque morgue. Vous êtes mort comme tous ceux qui sont ici mais vous, vous avez la fâcheuse habitude d'être tout simplement immortel. A partir de là, suit une longue, très longue quête remplie à ras bord de sous-quêtes, d'exploration et de dialogues. Tout ceci vous mènera à retrouver peu à peu la mémoire, vos origines et surtout à lever le voile sur le très opaque mystère de votre arri

vée dans ce monde. En effet, nombre de gens ont une irrésistible envie de vous étriper et il faudra éclaircir tout cela. Dès le départ, vous êtes accompagné de Morte, une tête de mort volante qui vous servira de guide et d'allié précieux dans le monde de Planescape.

Utilisant une version améliorée du moteur de Baldur's Gate

, Torment s'est garanti tous les avantages de ce dernier sans les inconvénients et surtout avec moult innovations comme des graphismes plus soignés grâce à des effets de lumière saisissants ou des brouillards mais aussi avec des personnages plus gros et bien plus détaillés. Quand on connaît un peu l'univers de Planescape, on se régale à l'idée de voir toutes les créatures de cet univers richissime. Dans Torment, elles sont toutes là (ou presque), et si au début vous n'aurez que Morte la tête de mort volante vous trouverez bi

en vite d'autres compagnons de route comme ce robot à bras multiples, cette fille à queue de rat ou encore ce démon aux ailes de chauve-souris. Bref, on retrouve dans le monde de Black Isle toute la richesse cosmopolite de Planescape, aussi bien au niveau des décors que dans les personnages et l'histoire. Les sorts sont tout aussi réussis avec des effets graphiques impressionnants et en nombre très important (une centaine).

L'interface ne défrisera pas les habitués de Baldur's Gate qui s'y retrouveront sans difficulté. Les compétences, points d'expérience, niveaux et toute la panoplie de CA et autres système de poids sont respectés comme dans B

aldur. Quelques nouveautés sont tout de même là pour faciliter la tâche de notre héros. Tout d'abord des menus beaucoup plus intégrés avec l'utilisation du bouton de droite pour aller plus vite ou encore une interface complète pour les quêtes avec une description utile des personnages etc.

Le scénario aussi est beaucoup plus travaillé que dans Baldur's Gate avec une vision bien plus inhabituelle pour les vieux routards des dés et des dragons. Le monde tout autant que l'orientation qu'a voulu lui donner Black Isle sont vraiment originaux, déroutants et fascinants, donnant à Torment une ampleur pratiquement jamais égalée dans un jeu de rôle sur PC. Les dialogues participent fortement à cet état de fait, prenant quelquefois des allures classiques de jeu de rôle ou partant dans des délires d'humour noir. Les dialogues sont vraiment très nombreux d'ailleurs, ce qui découragera peut-être les moins passionnés par ce genre de jeu.

Seul point noir qui fera regretter ce bon vieux Baldur's Gate : l'absence de jeu multijoueur. C'est terrible quand c'est le prédécesseur qui l'intègre mais Black Isle a tout fait pour nous le faire oublier en nous proposant un scénario unique dans un monde unique, bref un jeu de rôle unique à la croisée des chemins entre Baldur's Gate et Fallout 2.

Auteur : Korniflex


Source : www.jeuxvidéo.com

 

 


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