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Dragonshard  (Jeux video) posté le dimanche 15 janvier 2006 14:29

 I- Fiche Technique

 Editeur  Atari
 Développeur  Liquid Entertainement
 Type  Stratégie

II-Test


Ceux qui connaissent déjà D&D retrouveront dans Dragonshard leur univers fétiche. Cela se matérialise surtout par le background qui reprend celui de la campagne Eberron. Le scénario a d'ailleurs été écrit par Keith Baker, l'auteur du fameux jeu de plateau. On y rencontre évidemment les créatures étranges issues de cet univers tels que les beholders, les driders, les ettins ou encore les incontournables dragons. Deux campagnes solos sont présentes. Dans l'une d'entre-elles vous présidez à la destinée de l'Ordre (alliance entre les humains, les halfelins, les nains...) et vous allez devoir tenter de vous emparer du Coeur de Sibérys et de ses pouvoirs magiques. Dans l'autre, vous dirigez le peuple lézard. Ces natifs de l'Anneau des Tempêtes n'ont qu'un objectif : défendre leur domaine contre tout intrus. On s'aperçoit vite que les deux campagnes sont interconnectées. Elles se déroulent en même temps et les liens entre-elles sont nombreux. Vraiment sympathique.

Si Dragonshard dispose d'un univers très particulier, son gameplay est quant à lui un subtil mélange d'éléments que l'on a déjà vu ailleurs avec quelques adaptations et nouveautés cependant. Ainsi on peut percevoir quelques points communs avec Warcraft 3, Armies of Exigo et Le Seigneur des Anneaux : Bataille pour La Terre du Milieu. Remarquez qu'il y a pire comme comparaison. Commençons par les similitudes avec le maître du genre j'ai nommé Warcraft 3. Et bien on retrouve tout comme dans le jeu de Blizzard le petit côté jeu de rôle qui va bien. Mais dans le cas de Dragonshard, celui-ci est un peu plus poussé. Dans chacune des 14 missions des deux campagnes solos il y a des objectifs principaux que l'on est obligé de remplir si l'on veut progresser, mais il y a aussi des quêtes annexes assez complexes qui demandent parfois de choisir entre deux possibilités de résolution en sachant que la récompense ne sera pas la même selon le choix que l'on fait. C'est vraiment très intéressant puisque ça nous oblige à fouiller méthodiquement les niveaux à la recherche de quêtes secondaires à accomplir. D'ailleurs, à la fin de chacune de vos missions, un récapitulatif s'affichera à l'écran pour vous attribuer un score reflétant vos performances.

Les ressemblances avec Warcraft 3 ne s'arrêtent pas là puisqu'on remarque aussi que le nombre d'unités qui sont sous notre commandement reste assez faible. Rien à voir en tous les cas avec les centaines, voir les milliers d'unités que l'on peut gérer dans d'autres STR. On retrouve aussi un désormais grand classique dans tout jeu de stratégie qui se respecte : la présence de héros. Au nombre de quatre par camp, ils disposent chacun de pouvoirs particuliers que l'on peut déclencher en pleine bataille (gel des adversaires, appel de la foudre...). Hélas, ils n'évoluent pas au fil des missions puisque l'expérience que l'on gagne, en accomplissant des quêtes et en tuant ses adversaires, l'est de façon globale pour notre camp et non pas pour chaque unité. Gérée comme une ressource, l'expérience peut ensuite être dépensée pour upgrader l'ensemble d'un type d'unité particulier (améliorer ses roublards par exemple). Mais de niveau en niveau, on ne garde pas le bénéfice de la progression. L'expérience revient en effet à 0 et on doit tout recommencer pour faire progresser ses unités. En fait, seuls les items que l'on ramasse peuvent être conservés d'une mission à l'autre. Des héros gérés comme dans les RPG, qui auraient pu gagner en force et en pouvoirs au cours de la campagne aurait certainement rajouté un plus au jeu. Dommage que les développeurs n'y aient pas pensé.

Hormis Warcraft 3, Dragonshard pique aussi des idées du côté d'Armies of Exigo. De ce jeu, il reprend la présence de deux plans : un en surface et l'autre en sous-sol. On peut passer de l'un à l'autre grâce aux passages aménagés à cet effet. C'est pour cela que vous avez pu remarquer sur les captures d'écran la présence de deux mini-maps. C'est très pratique pour contourner les défenses adverses. En passant par les souterrains, on peut parfois arriver à ressortir dans le dos de l'adversaire et coordonner des attaques sur deux fronts d'autant que le pathfinding du jeu est fort convaincant. Il suffit de sélectionner les unités que l'on souhaite et de cliquer indépendamment sur l'une ou l'autre des deux cartes pour que vos troupes s'y rendent sans se perdre. C'est vraiment pratique et c'est bien plus probant que dans la plupart des STR qui ont du mal à gérer un seul plan de jeu et où la moindre unité fait des détours importants si on lui désigne une destination un peu trop éloignée de son point d'origine.

Dernier titre auquel Dragonshard a emprunté des idées : Le Seigneur des Anneaux : Bataille pour la Terre du Milieu. Du jeu d'Electronic Arts est repris le principe des constructions qui ne peuvent se faire que dans des endroits prédéterminés à l'avance. On ne peut donc pas construire de bâtiments où l'on veut sur la carte, mais seulement là où l'ont prévu les développeurs. Cependant, dans le cas de Dragonshard, une nouveauté intéressante fait son apparition : c'est le système baptisé Nexus. En fait, chaque base est composée de plusieurs blocs de quatre places constructibles. S'il est possible de bâtir n'importe quel bâtiment sur n'importe quelle des places constructibles, il est néanmoins plus avantageux de fonctionner par bloc. En effet, du nombre de bâtiments de même type que vous bâtissez dans un même bloc va dépendre le niveau que peuvent atteindre les unités créées par les bâtiments en question. Ainsi, si vous construisez 4 tavernes sur les quatre places d'un bloc, vos roublards pourront atteindre le niveau maximal (5), ce qu'ils ne pourront jamais faire si vous n'en construisez que deux. Hormis les bâtiments classiques capables de créer des unités, il existe un second type de constructions qui elles, ne font qu'améliorer une caractéristique comme le nombre de points de vie. Tout l'enjeu consiste donc à trouver les meilleures combinaisons pour chaque bloc de sa base. Si on reprend notre exemple de tout à l'heure, vaut-il mieux construire quatre tavernes pour avoir des roublards de niveau 5 ? Ou bien alors seulement deux tavernes et deux monuments pour améliorer la résistance de nos roublards et les dégâts qu'ils infligent ? Ce système est vraiment intéressant puisque la façon dont on construit sa base influe vraiment sur les caractéristiques de ses unités.

Côté escarmouche et multijoueur, Dragonshard propose plusieurs conditions de victoire que l'on peut paramétrer. Il y a tout d'abord la traditionnelle destruction totale de tous les bâtiments ennemis, mais aussi la possession de plus de la moitié des artefacts, bases ou lieux de pouvoirs pendant une durée définie. Que du très classique donc. Les principaux regrets que l'on peut émettre au regard du multi sont de plusieurs ordres et tout d'abord au niveau des cartes. Certes, il y a bien un éditeur mais celui-ci est assez complexe à utiliser et on aurait aimé avoir la possibilité de jouer sur des maps créées aléatoirement. Autre regret, s'il y a bien une option pour jouer en équipe, il n'y a en revanche rien qui permet de s'échanger des ressources entre joueurs. Dommage car cela aurait pu permettre d'aider un ami en difficulté à se redresser. Enfin, le dernier petit grief que l'on peut émettre concerne aussi le jeu en équipe puisqu'il s'avère que les points d'expérience sont automatiquement décernés à celui qui donne le coup final à un adversaire. Un système de partage entre tous les joueurs qui ont participé au combat aurait été plus juste. Mais bon, rien de très rédhibitoire cependant car même si le multijoueur est un peu décevant, les deux campagnes solos du jeu valent vraiment le coup d'être parcourues.

Auteur : Super.panda

Source : www.jeuxvidéos.com

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Valombre  (Les livres) posté le mardi 24 janvier 2006 14:19

Titre : Valombre

Série : La trilogie des avatars

Auteur : Richard Awlinson

Quatrième de couverture :

On a volé les Tablettes du destin. Qui a fait ça ? La colère d'Ao se déchaîne : les dieux sont bannis dans les Royaumes, condamnés à la forme humaine, privés de leurs pouvoirs... Et le monde se met à tourner à l'envers.
Il faut retrouver les Tablettes - et vite ! La belle Minuit et ses trois compagnons s'attellent à cette impossible tâche, où ils savent bien qu'ils se feront des ennemis mortels. Et les voilà partis pour Valombre, où il leur faudra livrer bataille.

L'avis de Deadhoax:

Ce livre est d'une importance capitale pour les royaumes oubliés, car il parle du bannissement des dieux dans es royaumes. Richard Awlinson dirige avec une main habile la trilogie, et fait ressortir de nombreux sentiments: amour, humour, haine, cruauté... et aventure!
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Tantras  (Les livres) posté le mercredi 25 janvier 2006 13:59

Titre : Tantras

Série : La trilogie des avatars 2/

Auteur : Richard Awlinson

Quatrième de couverture :

Le sage Elminster a disparu. Minuit est accusé de l'avoir tué. Et Kelmevor lui-même l'abandonne ; il n'a rien
à gagner dans cette affaire. Le chaos mène le monde, les dieux en exil n'y peuvent rien et la merveilleuse Minuit doit apprendre à se garder de tout, même de ses amis. La leçon sera profitable : elle prend sans trembler la route de Tantras, où un mortel rendez-vous attends les fous qui osent franchir les portes de la ville...

L'avis de Deadhoax:

Ce deuxième tome de la trilogie des avatars est un bon livre, mais qui commence un petit peu lentement...
De bonnes idées malgré tout.
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Eauprofonde  (Les livres) posté le mercredi 25 janvier 2006 14:10

Titre : Eauprofonde

Série : La trilogie des avatars 3/

Auteur : Richard Awlinson

Quatrième de couverture :

On a retrouvé l'une des Tablettes du Destin. Le dieu des Conflits est mort avec des milliers d'autres victimes, mais les Royaumes ne sont pas encore sauvés : où est l'autre tablette ? Alors l'éblouissante Minuit, flanquée de ses compagnons, reprend la quête jusqu'au Royaume des Morts, guettée par le funêbre Myrkul. Bientôt ils atteindront Eau Profonde, la Cité des Splendeurs, où le monde a une chance de retrouver son équilibre... Mais à quel prix ?

L'avis de Deadhoax:

Le livre qui cloture la trilogie des avatars est une réussite. Le voyage aux enfers est super, et la fin du livre est fantastique, nottament les dernières phrases, j'aurai presque pu rajouter un demi-point graçe à celles-ci. A lire absolument. 
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Terre natale  (Les livres) posté le mercredi 25 janvier 2006 14:20

Titre : Terre natale Série : La trilogie de l'elfe noir 1/ Auteur : R. A. Salvatore Quatrième de couverture : J'ai grandi au coeur d'Ombre-Terre, dans la cté souterraine de Menzoberranzan, désarmé contre la cruauté des miens. Elfes Noirs, mes frères, pourquoi m'avoir réservé tant de mauvais traitements ? Quel pacte sulfureux aves-vous conclu avec le mal ? Mon honneur me condamnera donc à errer sans fin dans les dédales de notre monde souterrain - sauf si je devais frapper sans distinction amis et ennemis. Zaknafein, ô mon semblable, ô mon père, montre-moi le chemin ! Drizzt Do'Urden, elfe noir au coeur d'acier. L'avis de Deadhoax: R.A. Salvatore nous conte dans ce livre la jeunesse de Drizzt Do'Urden, un des plus grand héros des Royaumes Oubliés. Ce livre regorge d'émotions (surtout de la haine en fait), le lecteur restera collé au livre! Note : 10/10
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